Mis à jour le 23 juillet 2018bandeau

 

 

 

 

 

 

 

 

GROUPES DE TRAVAIL ET SÉMINAIRES 2015-2016

Si vous êtes intéressés par un groupe de travail, vous pouvez contacter le(s) organisateur(s) en leur envoyant un courriel. Les groupes se réunissent à raison d'une fois par mois (hors période de vacances scolaires). Ils ont lieu le plus souvent au siège de l'association 23 rue Malus à Lille.

 

GROUPE D'ANALYSE DES SÉANCES
Le premier mardi du mois de 20h45 à 22h30
Joëlle Frouard

Groupe d’analyse des séances

Avec quoi écoute-t-on ?
C’est une question que je me suis régulièrement posée depuis que j’exerce dans un cmp ou en libéral. Les portes de l’inconscient s’ouvrent et se referment selon les moments, les rencontres avec les patients, la destructivité plus ou moins importante, les effets anéantissants pour la pensée que sont les mécanismes psychotiques et les retards cognitifs.
Il m’est toujours apparut indispensable de rester analysant soit en reprenant une tranche d’analyse comme l’on dit, soit en supervision. Mais d’autres dispositifs peuvent permettre de soutenir une pensée rêvante, c’est une expression qu’on trouve chez Pontalis, psychanalyste et poète : » peut-on se passer des armes et bagages que nous fournissent les concepts ? Tenter de s’en déprendre, du moins, de ne pas leur rester soumis pour s’ouvrir à l’inconcevable. »

Le dispositif que je propose est inspiré par la méthode de tissage des pensées. Cette méthode a été inspirée par les travaux de Bion sur le groupe et systématisée par B. Salomonsson.

Le groupe est invité à accueillir par association libre, le matériel d’une séance rapportée par un participant.
C’est un dispositif qui privilégie la rêverie collective. Il ne s’agit pas de recevoir un enseignement déjà élaboré, mais d’apprendre de la clinique, de l’écoute des autres et de sa propre écoute.
Il n’est pas nécessaire d’être très expérimenté mais de s’engager à prendre la parole comme chacun dans ce groupe.
Nous pourrons alterner les séances d’analyse par la lecture d’un texte analytique, en lien avec le matériel des séances, mais aussi par un texte poétique.

 Il est nécessaire de prendre contact avec moi pour me faire savoir que vous êtes intéressé et pour qu’un effectif d’au moins 4, 5 puisse être atteint.
Jfrouard@gmail.com
0688303014
 
Le groupe se tiendra le mardi soir de 20h45 à 22h30, le premier mardi du mois, dans les locaux de l’association Patou, à partir d’octobre 2018.

Joelle Frouard

Le savoir du psychanalyste ?
Le troisième lundi du mois de 21 h à 23 h
Marc VINCENT

« Le savoir du psychanalyste » :

  • Est une formulation lacanienne qui tente de nommer ce avec quoi travaille celui qui occupe cette position « du psychanalyste », et ce, quel que soit l’endroit où il travaille et la catégorie de public à laquelle il s’adresse en tant qu’analyste ;
  • Mais aussi ce par quoi il est lui-même travaillé dès lors qu’il parvient à se dessaisir de son savoir fictionnel - qu’on peut nommer théorique, et qui offre lieu et cause de résistance à la psychanalyse elle-même.

A partir de cet intitulé, et pour introduire un premier travail d’élaboration (qui ne se limitera pas à la seule reprise d’écrits théoriques), je propose de commencer par une lecture patiente, attentive et ouverte d’un propos introductif de Lacan qu’il intitula justement :

« Le savoir du psychanalyste »


Titre produit à propos de ce séminaire « parallèle » qu’il nomma aussi « Entretiens de Sainte – Anne » et qu’il tînt à l’hôpital Sainte – Anne durant l’année universitaire 1971 – 1972 « …afin d’y rencontrer les jeunes psychiatres », dira-t-il.

Lors de ces entretiens, Lacan tente de saisir « …les points de vérité et de savoir dont il importe de scander ce qu’il en est du savoir du psychanalyste… (1)».

Ce groupe de travail sera ouvert à qui le souhaitera, et débutera en septembre 2018, à raison d’une soirée le troisième lundi du mois (le 17 septembre) au 23 de la rue Malus.

Celles et ceux qui seraient intéressés par cette proposition de travail peuvent me contacter par l’adresse mail : vincentmarc7@gmail.com . (Il n’est pas nécessaire d’être un lecteur averti de Lacan pour y participer.)

 Marc Vincent

PS : Le texte de ce séminaire de Lacan reste à ce jour malheureusement inédit, nous travaillerons principalement à partir de la version établie par des membres de l’ALI, qui semble être à ce jour la plus fiable, et qui sera mise à disposition pour ce faire.

(1) Séminaire du 4/11/1971

LECTURE DE FREUD AVEC MARX
René Coucke

René Coucke

               Lecture de Freud avec Marx      

Psychanalyse et matérialisme historique – ou comment la psychanalyse peut devenir une science          

             Freud dans sa démarche théorique (cf. La métapsychologie oul'Abrégé de psychanalyse...) tente de faire de l’inconscient un objet scientifique, – un objet de recherche en employant la méthode scientifique.

            A la lumière du matérialisme historique, et notamment des apports incontournables d'Althusser (sur l'idéologie) et de Vygotski (première théorie scientifique du psychisme), nous nous proposons de revisiter les textes de Freud – dans une perspective scientifique!...

                       René Coucke

                       renewcoucke@gmail.com

 

                       … Le bénéfice qu'apporte le travail scientifique par rapport à nos perceptions sensorielles primaires, c'est la découverte de connections et d'interdépendances présentes dans le monde extérieur et qui peuvent, de façon plus ou moins fidèle, se reproduire ou se refléter dans le monde intérieur de notre pensée. Cette connaissance nous permet de « comprendre » certains phénomènes du monde extérieur, de les prévoir et parfois de les modifier. C'est de la même façon que nous procédons en psychanalyse...

Freud  L'appareil psychique et le monde extérieur dans L'abrégé de psychanalyse P.U.F., Paris, 1949

 

                       … Mais nous ne devons pas oublier que la frontière qui séparait l'idéologie de la théorie scientifique a été franchie voilà près de 120 ans par Marx ; que cette grande entreprise et cette grande découverte sont consignées dans des œuvres, inscrites dans le système conceptuel d'une connaissance dont les effets ont peu à peu transformé la face du monde et son histoire. Nous ne devons, nous ne pouvons pas un seul instant renoncer au bénéfice de cet irremplaçable acquis, au bénéfice de ses ressources théoriques qui dépassent en richesse et en virtualité l'usage même qui en a été fait jusqu'ici. …/... Nous pouvons aider tous ceux qui s'en approchent à passer cette frontière : mais à la condition de l'avoir nous-même franchie, et d'avoir inscrit dans nos concepts le résultat irréversible de ce paysage...

Althusser Note complémentaire sur l'« humanisme réel » dans Pour Marx Maspero, Paris, 1965

LIRE FREUD
Le 3ème mardi de chaque mois de 21 h à 23 h
Georges Delcambre

   Georges Delcambre  

Notre groupe de travail poursuit sa lecture.
Nous avons suivi Freud dans ses rencontres, ses compagnonnages. Liens amicaux, rapprochements, éloignements, et aussi ruptures souvent marquées d’un texte, d’une avancée théorique.

Après la lecture de « Pour introduire le Narcissisme » et la dispute avec Jung, nous sommes amenés à sortir de notre projet initial. Le groupe des analystes s’étoffe et leurs relations changent. C’est dans les « Trois essais sur la théorie de la sexualité » que nous trouvons une sorte de radioscopie des débats qui ont agité le monde psychanalytique entre 1905 et 1924. Le lire nous pris toute l’année dernière.

Cette année nous relisons « Analyse de la phobie d’un enfant de cinq ans » (Le petit Hans). Après la théorie des trois essais, voici la pratique, une pratique qui se risque, inaugurale avec un si jeune enfant, menée par le père de l’enfant, même, avec Freud dans les coulisses. Nous saisissons, avec l’auteur, combien ça tâtonne, combien l’enfant peine à faire entendre sa parole propre. La lecture de ce texte achevée, et à partir de lui, nous comptons en lire les commentaires par d’autres analystes (dont Lacan), explorer les théories relatives à la phobie, à sa place structurale.

Georges Delcambre

Octobre 2017

DERRIDA ET LA PSYCHANALYSE - GROUPE DE LECTURE
Le premier jeudi du mois de 21h à 23h
Marc Vincent

Marc Vincent

Le groupe de lecture des œuvres de Jacques Derrida, initié par Jean Cooren, poursuit l'exploration des ouvrages de Jacques Derrida ayant trait à la psychanalyse.

Cette année nous reprendrons « La carte postale " paru chez Flammarion en 1980, à partir de « Spéculer - sur Freud » ...

Ce groupe est ouvert à tous ceux qui s'intéressent à Derrida et à son rapport à la psychanalyse

Il n'est pas nécessaire d'être un bon connaisseur de ses œuvres pour y participer

Nous lisons en effet le texte à voix haute et nous arrêtons dès qu'il y a une difficulté de compréhension ou lorsque quelqu'un souhaite associer sur sa pratique ou sur un autre ouvrage théorique

Le groupe se réunit 23 rue Malus à Lille en général le premier jeudi de chaque mois à 21 heures.

Pour tous renseignements, s'adresser à Marc Vincent :vincentmarc7@gmail.com

CURE ANALYTIQUE, PSYCHOTHÉRAPIE ANALYTIQUE, PSYCHOTHÉRAPIE D'INSPIRATION ANALYTIQUE
Deuxième lundi du mois
 Kristina Herlant-Hémar, Jean-Yves Deshuis, Christophe Scudéri

Kristina Herlant
Jean Yves Deshuis>
Christophe Scuderi

Quand on examine les pratiques qui s’appuient sur l’hypothèse de l’inconscient, on constate qu’elles mettent en œuvre des dispositifs très divers : le divan, le face-à-face, dans des contextes distincts : institution, libéral ainsi que des acteurs venus d’horizons différents : psychanalyste, psychologue, psychothérapeute, psychiatre... Or, il est habituel – au point de considérer que cela va de soi et qu’il n’y a donc pas lieu de l’interroger– de penser ces pratiques à l’aune de la seule cure analytique comme si cette dernière était nécessairement l’étalon depuis lequel devait être examinée toute pratique dès lors qu’elle se réfère à l’inconscient. Or, cette assimilation rend-elle bien compte de la réalité de ces différentes expériences ? Pire, ne risque-t-elle pas à la fois de masquer l’expérience singulière qu’est chacune, inassimilable à aucune autre, et à la fois de dissoudre le nœud vif de la cure analytique dans un malstrom informe dont elle sortirait édulcorée et finalement dévoyée ? Même si elles travaillent avec l’hypothèse de l’inconscient, les thérapies analytiques « non-canoniques » ne mettent-elle pas en jeu d’autres phénomènes, mécanismes, processus que dans la cure type ? Aussi, afin de nous extirper de cet écheveau par trop piégeux, et d’être au plus près des divers réels en question, nous proposons de reprendre chacune de ces pratiques à partir de ce qu’elles sont et non de ce qu’elles devraient être a priori. En guise de base de départ, base qui pourra être contestée au fil de notre cheminement, nous proposons de distinguer trois types de pratiques opérant depuis l’hypothèse de l’inconscient, à savoir : la cure‑type, la psychothérapie analytique en tant qu’exercice en libéral d’une psychothérapie se déployant en face à face, et la psychothérapie d’inspiration analytique en tant que psychothérapie menée en institution que ce soit à l’hôpital ou en centre médico‑psychologique, en face à face voire sur le divan. Au titre de méthode, nous avons choisi de nous appuyer sur les concepts de la psychanalyse que nous ferons travailler tour à tour dans chacune des pratiques énoncées, en cherchant notamment à dégager le seuil depuis lequel un concept vient à énoncer la singularité d’un exercice particulier tout en s’écartant simultanément d’une base commune à l’ensemble des pratiques examinées, quitte à ce qu’il appelle sa redéfinition en bout de course. Pour l’essentiel, nos références théoriques seront puisées dans les œuvres de Freud et de Lacan sans pour autant nous interdire des apports issus d’autres psychanalystes voire de champs extérieurs à la psychanalyse tels la philosophie, la littérature, le cinéma, etc.

Au-delà de toutes considérations théoriques, notre objectif premier est de travailler à quelques-uns à partir des questions soulevées par nos pratiques nécessairement singulières.

Les séances auront lieu le deuxième lundi du mois, de 20h à 22h, au 23 rue Malus à Lille.
Nous invitons d’ici le lundi 12 septembre, date de la première séance, toute personne intéressée par cette proposition à contacter au moins l’un d’entre nous :

 
 


herlant.kristina@neuf.fr
jeanyvesdeshuis@sfr.fr
scuderi.christophe@wanadoo.fr

Mai 2016
ACCUEILLIR LA PENSÉE DE L'AUTRE, WINICOOTT OU "L'ATELIER DE PETRISSAGE"
Une fois par mois
Yohann Dupisre

Yohann Dupisre

L’ambition de ce groupe de travail est de pouvoir, au fil des séances, fréquenter les articles et textes de Winnicott, afin d’accueillir sa représentation de l’appareil psychique. Grand lecteur et héritier de S. Freud, il a néanmoins élaboré, dans un langage singulier, une façon de se représenter la naissance à la vie psychique. L’apparente simplicité de ses travaux n’en définit pas moins une représentation subtile et précise du monde intérieur et de ses relations à l’environnement.

Nous commencerons ce travail en abordant les articles réunis dans « Processus de maturation chez l’enfant ». L’atelier a pour ambition de permettre à chacun d’échanger librement autour des travaux de Winnicott, mais aussi entre praticiens ou « concernés » par la psychanalyse. Nous pourrons « pétrir » ensemble les concepts et représentations afin d’accueillir ce qui de sa pensée ne se laisse réduire.

Le groupe se réunira soit le premier lundi soit le premier mardi du mois mais nous en prendrons décision avec les personnes qui se sont déjà manifestées et se réuniront bientôt

Vous pouvez me contacter par téléphone (06 72 06 67 13) ou par E.mail : johann.dupisre@hotmail.fr

Johann Dupisre - octobre 2015 -

MAINTENIR LE LANGAGE EN VIE
Un jeudi par mois
Daniel Destombes

Argument pour un groupe de travail autour du thème :
Maintenir le langage en vie.


L'invention de la Psychanalyse par Freud remonte à plus d'un siècle. Un corpus théorique s'est longuement édifié à travers les grands textes fondateurs et leur reprise par les successeurs. Pour que cette reprise soit ré-inventive, il importe que les fondateurs sachent éviter de transformer leur invention en une doctrine totalisante et que les successeurs sachent poursuivre l'invention, à travers d'incessantes reformulations. Comme l'écrit Winnicott dans une lettre à Mélanie Klein de 1952
 "Il est très important que votre travail soit reformulé par des gens qui font des découvertes par une voie qui leur est propre et les présentent avec leurs propres mots. C’est de cette façon seulement qu’on maintiendra le langage en vie. Si vous stipulez qu’à l’avenir seul votre langage sera utilisé pour rapporter les découvertes des autres, alors le langage mourra, ce qui est déjà en train de se produire dans la Société ».
Ces questions cruciales concernant la transmission et l’invention de la psychanalyse, sont également posées actuellement, dans d’intéressants débats entre des psychanalystes Lillois. L’un d’entre nous n’écrit-il pas : 
 « Il y a pour toute institution deux manières de devenir moribonde : par immobilisme, ressassement conservateur d’une lettre figée voire sacralisée, pure continuité sans conflictualité, ou à l’inverse, négation, oubli des fondements de son identité… qui aboutit à la confusion ».
Comment dans le travail que nous essayons de produire entre nous tenter d’éviter ce double écueil ? Telle est la question que je voudrais poser dans le groupe de travail que je vous propose. Nous commencerons la recherche à partir de quelques textes qui nous ouvrent des pistes à travers les formulations de leurs auteurs, tout en faisant appel à nos propres formulations. Je pense notamment à 3 textes :

  • La lettre de Winnicott à Mélanie Klein, du 17 novembre 1952, publiée dans Les Lettres vives, chez Gallimard, collection, Connaissance de l’Inconscient (citée ci-dessus).
  • Le livre de Freud « La technique psychanalytique », notamment les deux chapitres sur le transfert.
  • Le premier chapitre du livre d’Alain Didier- Weill « Un mystère plus lointain que l’inconscient ». Le travail sur le texte de Alain Didier-Weill nous permettra notamment de faire un lien avec le travail produit ces dernières années dans le groupe du jeudi, autour du thème « acte analytique, acte poétique, acte humoristique ».

Le choix de ces trois textes est notamment destiné à favoriser une relance du travail autour de deux concepts remis à l’honneur dans les débats actuels dans l’Association Patou, à savoir les concepts d’inconscient et de transfert, que nous avons sans cesse à redéfinir et à réinventer.
Le groupe est ouvert à qui se sent intéressé par ces thèmes, sachant que notre recherche se fera sur le double plan de la théorie et de la clinique, chaque participant étant invité d’une part à relire les textes fondateurs, mais tout autant à mettre en circulation ses propres expériences et pensées.


La première séance aura lieu le jeudi 9 novembre 2017, à 20h30, 23 rue Malus à Lille.Nous y travaillerons la lettre de Winnicott  à Mélanie Klein.


Les personnes intéressées, sont priées de me prévenir de leur venue par mail à : destombes-daniel@orange.fr ou par téléphone au 06 73 90 88 57.

Daniel DESTOMBES, membre de l’Association Patou et du Cercle Freudien.

GROUPE CLINIQUE - COMMENTAIRES ET REFLEXIONS THÉORIQUES
Le 2ème mercredi de chaque mois de 20h30 à 22h30
Christain Lelong

Christian Lelong

Le groupe est ouvert à tous ceux qui souhaitent parler de leur expérience clinique , en cabinet, à l'hôpital ou en institution.
Les exposés de cas alimenteront une réflexion théorique la plus ouverte possible, psychanalytique bien sûr, mais pas seulement.

Contact : Christian Lelong Tel. : 06 25 92 47 45

Il se tient 1, rue de Valmy à Lille le deuxième mercredi de chaque mois de 20h30 à 22h30

 

 

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